© 2019 par RAQUEL CAMARINHA

PRESSE

Sur Le Silence des Ombres de B. Attahir au KVS (Théâtre de la Monnaie)
25.09.2019

Le traitement des personnages réclame un engagement total des interprètes : l’Ygraine tragique de Raquel Camarinha, dont la voix d’épée semble vouloir percer le cœur mystérieux des ténèbres. (...) Rien à reprocher aux chanteurs qui ont fièrement relevé le défi de ce projet audacieux (...), surtout l’Astolaine de Raquel Camarinha, dont la pureté vocale transperce et émeut.

Le Monde

Dans la troupe vocale, il faudra distinguer Raquel Camarinha, véritable reine de la soirée.

opera-online.com

L'évidence de la ligne de chant également, qui met aux premiers plans Raquel Camarinha — une vocalité à la Barbara Hannigan passe dans ce soprano plein de grâce, d'agilité, de lumineuse diction. 

Diapason

Raquel Camarinha, qui interprète les trois rôles d’Ygraine, Marie et Astolaine, offre une performance remarquée et complète. La soprano imprime une ligne très véloce, une apparente aisance de chant dans les aigus et un jeu éthéré, volatile à l’image de la voix. L'aisance de la prosodie soufflée et ponctuée est intuitive, comme le jeu très sensible. 

olyrix.com

Sur le Récital Debussy/Saariaho/Ades/Crumb 
avec Yoan Héreau au Festival Musica à Strasbourg
24.09.2017

“C'est par les "Ariettes oubliées" du même Debussy que démarre la rencontre entres les deux virtuoses du piano et de la voix! Des poèmes de Verlaine, de la musique vocale, la jeune et talentueuse chanteuse en fait une ode à la beauté, l'amour dans un nuancier de couleurs chantées! (...) et c'est au tour de "Life Story" d'enchanter ce récital inouï : Raquel Camarinha s'y révèle espiègle comédienne : chant et diction impeccables : un régal de vécu et d'intelligence du texte! Et pour clore ce festin "Apparition" de George Crumb. Une performance de la chanteuse qui sait faire mourir sa voix, la plus ténue possible ou la faire vibrer et vivre, déployée, percutante et émouvante.”

Geneviève Charras

Sur La Passion selon Sade au Festival Musica à Strasbourg
23.09.2017

Seule voix à peine humaine, la sculpturale et sublime soprano Raquel Camarinha joue et Juliette et Justine en jouant de ses belles jambes, en soutien-gorge et robe rouge.

toutelaculture.com

Dans sa robe-fourreau rouge sang sur fond de velours vert, Raquel Camarinha est éblouissante, La voix est elle aussi de velours : ambrée dans le médium grave, elle flamboie dans les aigus au gré des arabesques et autres figures flexibles qui fibrent la dramaturgie sonore. 

resmusica.com

Sur La Passion selon St. Marc de M. Levinas,
au Festival Musica à Strasbourg
21.09.2017

“ (...) sans oublier les trois magnifiques déplorations de la Mère (la soprano Raquel Camarinha), qui ponctuent le chemin de croix. Levinas offre à ces vers martyrs le soutien d’un lyrisme poignant à l’expressivité quasi insoutenable, superbe cantillation à laquelle Raquel Camarinha prête son timbre de cuivre et d’eau. ”

Le Monde

" (...) le chant délicat et passionné de la Mère, interprété de façon inouïe et sensible, subtile et nuancé auprès de la harpe et du piano: les contrastes des émotions filent dans la voix ténue, retenue puis qui s'élance dans les pleurs et les plaintes. "

Geneviève Charras

Sur les Victoires de la Musique Classique 2017
01.02.2017

"La belle Raquel Camarinha campait une électrisante Giuditta de Franz Léhar."

Le Monde

Sur Turbulences Vocales, à la Philharmonie de Paris
23.01.2017

“C’est avec la voix fraîche et délicate de Raquel Camarinha que débute ce Grand Soir. La diction toujours claire, les aigus agiles et le médium magnifiquement timbré, elle enchante chacune des miniatures.”

resmusica.com

Sur Étude de Fesses, au Lucernaire
30.09.2015

"La voix enchanteresse de la soprano est comme un lien indicible entre ces arts mélés qui adoucit nos sens et apaise nos âmes troublées."

théâtreactu.com

 

 

"Notre oreille se reconforte auprès de la belle Raquel Camarinha, toute en délicatesse et sensibilité, qualité rare et à la valeur inestimable chez les sopranos." 

cabinetsdecuriosités.fr

 

 

"Lorsque la soprano entame C’est l’extase langoureuse de Claude Debussy, c’est tout le titre qui s’explicite sous nos yeux."

ThéâToile

 

Sur Il Re Pastore de Mozart, au Châtelet
22.01.2015

“Grande, perchée et ultra-sexy et d’apparence et de couleur vocale, Raquel Camarinha impressione en Elisa”

toutelaculture.com

 

 

“Raquel Camarinha est une Elisa toute en finesse, très à l’aise dans ce style «semi-seria» de l’ouvrage, qu’elle chante avec beaucoup de naturel, comme en témoigne un impeccable «Barbaro...» du 2e acte.”

ilteneromomento.com

 

 

“On y retrouve avec plaisir Raquel Camarinha, déjà remarquée dans Orlando Paladino, lançant ses aigus comme des appels aux caresses.

webtheatre.com

Sur le VI Concours Nadia et Lili Boulanger
13.11.2011

Il suffit de regarder les mines ébahies des jurés pendant un Spectre de la rose de Berlioz surnaturel, en apesanteur, pour comprendre le miracle accompli par la soprano portugaise Raquel Camarinha. Les Fauré, Beethoven, Vasconcellos, Boulanger, Debussy et autre Lancino ne sont pas en reste en matière de fraîcheur lumineuse, de caractérisation, d’intelligence du texte (français impeccable !).

concertclassic.com